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OURCQ TERRIFIC LOVE STORY – NEWSLETTER #12 NEWS-LETTER

NEWS-LETTER#12

Avec ce nouveau module constitutif du film, qui est le 9ème  module,  on assiste, en témoin discret, mais bien présent sur les lieux, à la confrontation entre Marie Denarnaud et son amie d’enfance Vanessa Kryceve, alias Madisson pour son nom d’artiste au cinéma.

Le cinéma c’est filmer avec art la matérialisation d’une pensée. C’est ma définition.

Sur la forme,
de ce module #09, la matérialisation de la pensée, je voulais plonger mes deux personnages dans un halo puissant et permanent de lumière naturelle, j’avais en tête Shining où toutes les baies vitrées de l’hôtel Overlook étaient littéralement transpercées, abreuvées, par la lumière du jour au point parfois qu’on ressentait presque le besoin de mettre des lunettes. Pour atteindre cet effet, avec les moyens « du bord »  il a fallu poser une date de tournage qui permette au soleil d’être présent et de frapper directement les vitres de l’appartement, ce qui rend très compliquée la prise de vue, la caméra étant très sensible à la lumière frontale, surtout quand elle est violente, mais au final si l’on trouve le truc, on y surfe, et cela donne au visuel une impression spectrale qui soutient parfaitement l’esprit de la scène ( et si Marie n’était qu’un spectre ???).    

Sur le fond,
Marie Denarnaud est divinement magistrale en perverse narcissique qui voit sa proie lui échapper, face à Madisson qui « émerge » de son confinement léthargique, dans un appartement transformé en poubelle et dans lequel elle s’est enfermée une année entière pour y vivre comme …un rat. 

 

MARIE
Il est où le tableau que je t’ai offert ?
 
MADISSON
Il a pris feu !


A suivre…

Thierry PODA
01 DECEMBRE 2020


 

carton module 9 copie

 

Par OURCQ TERRIFIC LOVE STORY le 8 décembre, 2020 dans Non classé

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